DIVINE K.
(elle/iel/il)
Divine est une mauvaise lip-synceuse qui aime particulièrement se faire des films.
Divine s’intéresse à ce qui échoue, ce qui se cache ou ce qui scintille dans le noir. À travers l’installation, l’écriture, la vidéo, la performance et la maquette, iel crée des univers mélancoliques et camp qui puisent dans la culture populaire en convoquant les images comme des fantômes qui l’accompagnent. Dans son travail, iel utilise le collage et la réappropriation de manière à passer par des réseaux d’affinités au sein d’une généalogie queer qui nous mènent à des accouplements jouissifs dans l’obscurité des darkrooms. La pratique du cruising devient alors une façon d’habiter les contradictions d’une recherche qui accepte le fantasme, les écarts, les retours en arrière, les dissonances, les manques et les excès.
Divine s’intéresse à ce qui échoue, ce qui se cache ou ce qui scintille dans le noir. À travers l’installation, l’écriture, la vidéo, la performance et la maquette, iel crée des univers mélancoliques et camp qui puisent dans la culture populaire en convoquant les images comme des fantômes qui l’accompagnent. Dans son travail, iel utilise le collage et la réappropriation de manière à passer par des réseaux d’affinités au sein d’une généalogie queer qui nous mènent à des accouplements jouissifs dans l’obscurité des darkrooms. La pratique du cruising devient alors une façon d’habiter les contradictions d’une recherche qui accepte le fantasme, les écarts, les retours en arrière, les dissonances, les manques et les excès.
Image: In the dark, we don’t have to say 'I love you, 2026